7 % des logements jugés indécents par leurs occupants - 15/01/2021

La Chambre des diagnostiqueurs de la FNAIM a dévoilé les résultats de son étude concernant la décence des logements. Cette étude a été effectuée auprès de plus de 3 000 personnes.

Un certain décalage a été constaté, grâce à cette étude, entre ce que perçoivent les occupants et la réalité donnée par les diagnostiqueurs immobiliers. Ainsi, seuls 7 % d’occupants trouvent que leur logement est indécent. Les personnes interrogées font état de plusieurs critères de décence d’un logement : la présence de toilettes (43 %), la conformité de l’installation électrique (32 %), chauffage, fenêtres et isolation (21 %), l’absence de risque pour la santé (19 %) et la salubrité du bien (18 %).

L’âge des personnes consultées montre aussi des disparités d’évaluation. Ainsi, les moins de trente ans sont plus nombreux à penser que leur logement est indécent. Ils sont plus attentifs à l’accès aux transports en commun, à la présence d’une baignoire, ou à la sécurité. En revanche, les plus de 60 ans vont être plus attentifs à la surface du logement. Ainsi, plus les personnes sont âgées, plus leurs priorités se portent sur des caractéristiques techniques (surface, ventilation, installation électrique…).

Mais la performance énergétique du logement ne fait pas partie des premiers critères pris en compte. Pourtant, le gouvernement la met en avant, avec des projets de loi ou encore MaprimeRenov. Même si plus de 60 % des personnes interrogées pensent que l’impact écologique d’un bien est un critère de décence, l’isolation, par exemple, n’est pas prioritaire pour les 7 % qui jugent leur logement indécent. La priorité est plutôt donnée au quotidien (chauffage, électricité…).

 

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